Ce politique émergent et cadre de l’UDECO, parti cher à Jean-Claude MASANGU a échangé ce 18 Février avec les journalistes de quelques médias boyomais sur les enjeux électoraux actuels au cours d’un point de presse qu’il a organisé.  |
| Francis BANGALA |
Au cours de cet échange à bâton rompu, Francis BANGALA s’est livré à cœur ouvert au journaliste sans tabou pour selon lui l’intérêt de sa Tshopo Natale. Election du gouverneur et de son vice, élection sénatoriale, le développement de la Tshopo, telles ont des matières qui ont été au centre de cet échange. Face à toutes les éventuelles influences ; « poids politique », « influence économique », « clivage tribal » ou « Appartenance ethnique ou politique », Francis BANGALA n’a pas caché sa crainte et a lancé un appel aux élus de la Tshopo en ces termes.
« …Nous avions élus nos députés et c’est à peine que leurs mandats viennent d’être validé, ils vont dans les jours avenirs élire leur bureau définitif, lequel doit être efficace, car si nous n’avons pas un bureau efficace, nous n’aurons pas aussi des contrôles parlementaires fiables et dans ce cas nous ne pouvons pas nous attendre à un bon travail parlementaire…Si le bureau est faible ,il ne faut pas cependant s’attendre à grand-chose étant donné que vous et nous attendons voir la Tshopo décoller…Le leadership est aussi un défi à relever mis à part le développement de notre jeune province…» Clame-t-il
Quant aux élections sénatoriale, du gouverneur et du vice-gouverneur, Francis BANGALA appelle les uns et les autres à revenir à la raison et de s’inspirer de la sagesse des autres. En se demandant,
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| Francis BANGALA |
« …Pourquoi pour juste quatre postes sénatoriaux à pourvoir, il faut 54 candidat ? Il y a sans doute un problème…Et tous ceux qui ont postulé, posez-leur les questions. Qu’est qu’ils ont déjà fait pour la Tshopo ? Qu’est-ce qu’ils ont pour la Tshopo ? Par ce qu’un sénateur doit avoir un carnet d’adresse, quels carnets ont –ils pour faire le lobbying de la Tshopo ? Il faut en être capable…La plupart d’eux ne viennent que pour s’enrichir, malheureusement pour eux nous faisons confiance en nos députés car ils vont voter pour des sénateurs et du gouverneur que la population souhaite…J’appelle également à tous les acteurs politiques Tshopolais de s’en passer de leurs appartenance politiques, ethniques tribales ou autres ,ce qui doit mettre tout le monde ensemble c’est d’abord l’intérêt de la province au lieu des intérêts partisans, je le dis comme l’ont fait d’autres sages en occurrence le Patriarche Médard AUTSAI ASENGA et d'autres . Il faut voir qui peut transformer la Tshopo et non ceux qui pense qu’être gouverneur c’est un bisness, à qui d’ailleurs je demande de se détromper … » A-t-il conclu.
Rappelons que la Tshopo a déjà connue depuis sa naissance deux gouverneurs et un commissaire spécial qui a géré la tshopo au lendemain du découpage ayant éclaté la grande province orientale en quatre provinces.
Trésor BOTAMBA A.