UNIKIS : A qui profite cette crise ? 12.000 Etudiants pénalisés, sous les yeux des autorités de la Province, du comité de Gestion et du ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ESU

UNIKIS : A qui profite cette crise ? 12.000 Etudiants pénalisés, sous les yeux des autorités de la Province, du comité de Gestion et du ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ESU

0



La crise qui secoue l’université de Kisangani risque de pénaliser cette année académique. Depuis l’éclatement de ces incidents, le ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ESU ne s’est jamais prononcé Officiellement quant à ce. 

Unikis /Photo Afrique.lalibre.be
Tout est parti du meurtre d’un jeune homme d’une trentaine d’années au début du mois de janvier de cette année. Incident malheureux qui s’est produit non loin du Complexe ELUNGU. Après ce forfait, la police aurait procédé à quelques interpellations puis au relâchement de quelques étudiants.
Selon des sources concordantes, pour cette même cause, après des ‘’enquêtes’’, cinq noms auraient été cités dans le chef des étudiants comme étant meneurs de ce meurtre.
Selon le représentant des étudiants, sur 5 étudiants auraient été invités le 06 Février dernier par le conseiller juridique du Bureau Administratif de cette alma mater pour audition, seuls trois étudiants s’étaient présenté et deux d’entre eux ont été interpellés.
Le 07 Février, réclamant la libération de leurs collègues, un groupe d’étudiants s’est livré à des actes de ‘‘barbarie’’ en brulant 3 véhicules et sept motos stationnés devant le bâtiment administratif appartenant aux enseignants et personnel administratifs.
Poursuivant leur forfait, le 08 Février le même groupe d’étudiants s’étaient mobilisés pour s’attaquer aux habitations des professeurs causant ainsi non seulement des dégâts matériels mais aussi une psychose dans le chef des familles de ces enseignants.
Depuis le début de ces événements douloureux jusqu’à ce jour, ni le comité de gestion de l’université de Kisangani, ni les autorités provinciales, moins encore le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire ne s’est prononcé officiellement sur cette crise qui petit à petit conduit à une situation d’incertitude pour cette année académique pénalisant ainsi environ 12.000 étudiants inscrits régulièrement à cette université.
Indignés de cette situation, les enseignants réunis en tripartite APUKIS-ASUKIS-PATO ont lancé un mouvement de grève illimité depuis le 18 février dernier et qu’ils ont durcis le 26 jusqu’à ce que leurs recommandations trouvent gain de cause. Ces enseignants réclament entre autre ; le déguerpissement des étudiants passionnaires du complexe ELUNGU, la Réaffectation de ce site à une autre fin, le rachat des objets brulés mais aussi infliger des sanctions sévères aux étudiants étant à l’origine de cette ignominie.

Trois mémorandums des étudiants contre trois communiqués des Enseignants, silence radio inquiétante de la part des autorités provinciales, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et du comité de gestion de l’université de Kisangani à cette crise qui met en danger l’année académique de 12.000 étudiants. Après tous ces évènements, c’est impossible de réparer ces dégâts avant le pire ?  A qui profite cette crise ?


Trésor BOTAMBA A.  








Enregistrer un commentaire

0 Commentaires
Enregistrer un commentaire (0)

#buttons=(Accepter !) #days=(20)

Nous utilisons les cookies pour vous garantir une bonne expérience fluide sur notre site . Learn More
Accept !
To Top