Après que le président de la République ait instruit également le procureur général près la cour de cassation de diligenter une enquête contre les corrupteurs et corrompus après avoir suspendue l’installation des sénateurs et reporté l’élection des gouverneurs et de leurs vices à une date ultérieure.
Les réactions des forces politiques n’ont pas tardé après l’annonce de ces décisions. Des formations politiques pensent que la réunion interinstitutionnelle n’a aucune compétence sur le plan du droit de suspendre l’installation du sénat ou repousser la date des élections des gouverneurs, et que la constitution confère à la seule CENI la compétence de fixer le calendrier électoral, et le cas échéant, de le modifier.
Pour le professeur Alphonse MAINDO, enseignant à l’université de Kisangani se dit très surpris par cette réaction du président de la République. Du moins, ce politologue et Professeur des universités souligne que c’est une bonne initiative de vouloir rétablir de l’ordre par rapport aux élections mais pense que le président devrait aller plus loin.
| Pr. Alphonse M. |
En attendant, le procureur général près la cour de cassation est de plein pied en complicité avec les autres juridictions parsemées à travers les provinces pour réunir les éléments de preuve de corruption.
Trésor BOTAMBA et Paul BEYOK.

