Kisangani : Malgré les assurances du gouverneur de Province, la ville toujours dans le noir

Kisangani : Malgré les assurances du gouverneur de Province, la ville toujours dans le noir

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Depuis le 27 décembre 2019, la ville de Kisangani est plongée dans le noir suite à une panne survenue à la centrale de la Tshopo. Depuis ce jour, la population éprouvé de nombreuses difficultés pour exercer plusieurs activités.

Plusieurs promesses ont été faites à la population par les autorités mais en vain. Il y a près d'une semaine, dès le retour du gouverneur de province en provenance de Kinshasa, il a rendu visite aux installations de la centrale de la Tshopo où les travaux s'exécutent.
A l'issue de sa visite, le gouverneur de Province a félicité l'avancement des travaux et a annoncé à la population le rétablissement du courant électrique pour ce dimanche 26 janvier.

En dépit des assurances données par le numéro 1 de la province, la société nationale d'électricité n'a pas toujours remis ses abonnés dans leur droit.

Contacté par la rédaction de boyomainfos.com, aucune autorité de la SNEL/Kisangani n'a voulu s'exprimer.

Manque du courant électrique : le peuple paie le lourd tribut

Cela fait jour pour jour un mois depuis que la population de la ville de Kisangani vit des mauvais moments par manque d'électricité. Cette situation rend vulnérable plusieurs services et cause un manque à gagner incalculable. A l'occurrence, des maisons de presse, des bureautiques, moulins, alimentations, boulangeries et autres services qui utilisent l'électricité, peinent à fonctionner.

Quelle conséquence pour cette situation ?

Déjà, certains internautes de la ville de Kisangani alertent la SNEL pour ces factures de décembre 2019 et janvier 2020. Dans plusieurs groupes WhatsApp, les langues se délient. Certains pensent que la SNEL n'a pas droit à présenter des factures à ses abonnés car n'ayant pas consommer l'électricité. D'autres indiquent qu'en cas d'exhibition des factures, ils ne payeront pas.

Le manque d'électricité pour une ville de plus ou moins cent mille habitants, constitue un calvaire. La ville se rétrograde et peur sa modestie.

Jean Claude Fundi

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