Lors de son discours d’ouverture, le ministre provincial Massimango Simon-Simon a souligné que les droits des femmes et des groupes vulnérables sont encore trop souvent bafoués, en particulier en milieu rural, malgré leur rôle clé dans le développement.
Il a déploré que, malgré leurs compétences, la prise en compte du genre reste marginale dans les décisions, et a salué l’initiative de Tropenbos qui vise une gouvernance inclusive avec des quotas clairs pour ces groupes dans les activités liées aux ressources naturelles.
Félicien Musenge, Coordonnateur des Programmes à Tropenbos RDC, a rappelé que les textes existent, mais peinent à être appliqués à cause de pratiques coutumières rétrogrades qui freinent la participation des groupes marginalisés à la gestion des ressources naturelles.
Les chefs traditionnels et religieux venus des territoires de l’Ubundu, Bafwasende, Isangi et de Kisangani ont été appelés à devenir des porte-voix actifs de ces groupes marginalisés, en brisant les stéréotypes et en favorisant leur pleine implication dans la société.
Le ministre a exhorté les participants à s’impliquer activement, à être disciplinés et à s’approprier les outils transmis par les experts pour assurer une meilleure intégration des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables dans la gestion durable des ressources.
Enfin, Me Patient Biselenge, expert juridique, a présenté les instruments légaux sur l’égalité des droits, appelant les leaders communautaires à devenir les premiers défenseurs des droits des groupes marginalisés dans leurs milieux respectifs.
Élie Lenge

