Safari, ingénieur en chef technique de l’entreprise Jeryson Petroleum Construction, a réagi ce jeudi aux critiques de certains usagers mettant en doute la praticabilité de la route récemment réhabilitée sur l’axe Mambasa-Makiki, long de 112 kilomètres. Pour lui, ces inquiétudes ne reflètent pas la réalité du terrain.
« Je ne crois pas que ceux qui tiennent ces propos soient de réels usagers. Moi-même, je suis passé par cette route et je n’ai fait que trois heures de trajet. Ce sont des conditions acceptables », a affirmé l’ingénieur, confiant quant à l’état de l’ouvrage.
Il a invité la population à accompagner les efforts de l’entreprise à travers le paiement de la taxe de péage, considérée comme un mécanisme indispensable pour assurer l’entretien et la durabilité de la route.
« Plus la route est fréquentée, plus il y aura des recettes, et automatiquement la fluidité sera assurée. Lorsqu’il n’y a pas de fonds, faute de trafic suffisant, la route ne peut pas rester dans un état optimal », a-t-il expliqué.
Tout en reconnaissant que les principaux défis rencontrés sont d’ordre financier, Safari s’est montré optimiste grâce aux échanges réguliers engagés avec les autorités provinciales pour consolider le projet. « Les difficultés, il n’y en a pas assez, à part celles liées au financement.
Mais avec les pourparlers que nous multiplions avec la hiérarchie provinciale, nous croyons que cela marchera », a-t-il assuré, réitérant que la route demeure praticable et en bon état, même si des améliorations restent à envisager.
Néhémie Paluku

