Banalia, 13 février 2026 – Dans un effort pour désenclaver les territoires et faciliter la mobilité, le gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, a lancé officiellement, vendredi à Banalia, les travaux de réhabilitation de la route provinciale RP 413 sur l’axe Banalia-Panga-Bomili et du BAC Banalia sur la rivière Arwimi.
Suivant les directives du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le gouverneur s’est engagé à sécuriser le trafic et à remettre en état des infrastructures longtemps délabrées : la route, n’ayant bénéficié de travaux mécanisés que depuis 1978, était devenue difficilement praticable, et le BAC, en service depuis l’époque coloniale et réhabilité pour la dernière fois en 2011, représentait un danger permanent pour les usagers.
Ces projets, rendus possibles grâce au lobbying du gouverneur auprès du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi et à l’appui financier du gouvernement central, permettront d’améliorer la circulation des engins, de soutenir l’économie locale, de faciliter l’écoulement des produits agricoles et de renforcer la cohésion sociale entre la Tshopo et les provinces voisines.
Le nouveau BAC à monter, d’une capacité de 35 tonnes, sera équipé pour sécuriser la traversée de la rivière Arwimi, tandis que la première phase de la route RP 413, sur 95 km entre Banalia et Panga, bénéficiera d’un entretien complet incluant désherbage, débroussaillage, reprofilage et travaux sur les ouvrages d’assainissement.
Le gouverneur Lendongolia a exhorté techniciens et populations à suivre rigoureusement l’exécution des travaux et à s’approprier ces projets, rappelant que leur succès illustre la vision présidentielle de développement territorial.
Pour lui, ces infrastructures ne répondent pas seulement aux besoins de mobilité et de sécurité, mais constituent aussi la preuve concrète que l’État agit pour rapprocher les populations des centres urbains et améliorer leur quotidien.
Depuis 1978, l’axe Banalia-Panga-Bomili n’avait subi que peu de travaux mécanisés et est devenu un calvaire pour les usagers, tandis que le BAC Banalia, en service depuis l’époque coloniale avec une capacité de 35 tonnes et réhabilité pour la dernière fois en 2011, présentait un délabrement avancé avec caissons infiltrés, pompes et moteurs défectueux, et gardes-corps en mauvais état, rendant la traversée dangereuse.

