Buta, 07 mars 2026. – La sénatrice Carole Agito Amela, élue de la province du Bas-Uélé, est arrivée samedi à Buta dans le cadre de ses vacances parlementaires, où elle a exprimé son soutien à la révision de la Constitution et à la vision du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi.
L’appareil transportant l’élue des élus s’est posé à l’aéroport national de Buta vers 15 heures locales. À sa descente d’avion, la sénatrice a été accueillie par les autorités locales ainsi qu’une foule nombreuse venue de différents quartiers de la ville.
Dans un geste de proximité avec la population, Carole Agito a parcouru à pied environ cinq kilomètres séparant l’aéroport de sa résidence située sur l’avenue Baboa. Cette marche a été accompagnée par des milliers de sympathisants scandant « Maman ya Tombwa », en signe de reconnaissance pour ses actions sociales dans la province.
Prenant la parole devant sa résidence, la sénatrice a annoncé l’inauguration prochaine de la Maison de la Femme, prévue mardi. Ce bâtiment moderne sera consacré à la formation professionnelle et à la promotion des droits des femmes dans la province du Bas-Uélé.
« Cette maison est un cadeau pour l’autonomisation des femmes du Bas-Uélé en ce mois de mars qui leur est dédié », a-t-elle déclaré.
Sur le plan politique, la parlementaire a appelé la population à soutenir les institutions de la République et à rester mobilisée derrière le Chef de l’État face aux défis sécuritaires qui persistent dans l’Est du pays.
Elle a également plaidé pour une adaptation des textes fondamentaux du pays aux réalités actuelles.
« Notre Constitution doit être revue ou changée pour répondre aux réalités actuelles et permettre au pays de mieux fonctionner », a affirmé Carole Agito, sous les applaudissements de l’assistance.
La sénatrice a conclu son message en saluant les efforts diplomatiques du Président de la République visant à dénoncer l’agression dont la RDC se dit victime de la part du Rwanda sous couvert du mouvement rebelle M23, avant d’appeler ses électeurs à soutenir les institutions nationales.
La Rédaction

