À Kisangani, le gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga s’affirme en véritable chef d’orchestre de la relance agricole dans la Tshopo. Ce lundi 16 mars 2026, il a réceptionné des mains du ministre d'État en charge de l'agriculture et sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo, des tracteurs et autres matériels aratoires pour la révolution agricole agressive dans la Tshopo.
En réceptionnant un lot de tracteurs et d’équipements aratoires remis par le gouvernement central, il a donné le ton d’une gouvernance tournée vers l’efficacité, la responsabilité et des résultats concrets au bénéfice direct des populations rurales.
Au cœur de cette dynamique, le gouverneur n’a pas seulement salué l’appui du Président Félix Antoine Tshisekedi et du ministre d’État en charge de l’Agriculture, Muhindo Nzangi Butondo. Il a surtout insisté sur l’impératif d’une gestion rigoureuse et stratégique de ces engins agricoles, destinés aux sept territoires de la province.
Pour lui, chaque tracteur doit devenir un levier de transformation locale, capable d’accroître significativement les rendements et de redonner espoir aux agriculteurs longtemps confrontés à des moyens rudimentaires.
Dans cette logique, Paulin Lendongolia a mis en avant une approche axée sur le suivi et l’impact. Au-delà de la distribution, il a exigé un encadrement technique efficace et une utilisation rationnelle des matériels remis, en collaboration étroite avec les services provinciaux de l’agriculture. L’objectif est clair : faire de la mécanisation agricole un moteur réel de croissance, et non un simple symbole politique.
En confiant ces équipements à la ministre provinciale de l’Agriculture, Bijoux Koy Taka, le gouverneur a également rappelé la nécessité d’une répartition équitable, afin que chaque territoire et chaque producteur puisse en bénéficier. Une vision inclusive qui place l’agriculteur au centre de l’action publique.
À travers cet engagement ferme, Paulin Lendongolia Lebabonga trace une voie ambitieuse pour la Tshopo : celle d’une agriculture modernisée, productive et accessible. Reste désormais à transformer cette volonté politique en résultats tangibles dans les champs, là où se joue véritablement l’avenir alimentaire de la province.
Dido LIBOGA

