Kisangani, le 4 février 2026– Alors que des bruits de
couloir tentaient de semer le doute sur la stabilité de la province de la
Tshopo, le Gouverneur Paulin Lendongolia s'est rendu en personne à l'aéroport
international de Bangoka ce mercredi. Entouré de son équipe et des responsables
sécuritaires, le chef de l’exécutif provincial a tenu à rassurer l’opinion
nationale et internationale : l’aéroport est non seulement ouvert, mais
totalement sécurisé.
Une présence de terrain pour briser la désinformation
C’est un message de fermeté et de sérénité que le Gouverneur
a délivré depuis le tarmac de Bangoka. Accompagné du Conseil provincial de la
PNC-Tshopo, du commandant de la RVA et du ministre provincial de la
Communication, Paulin Lendongolia a constaté de visu la fluidité du trafic.
« Les vols atterrissent normalement et la routine
quotidienne est maintenue. Nous sommes ici avec tous les responsables clés pour
prouver que l'État est présent », a-t-il déclaré.
Le Gouverneur a fermement rejeté les rumeurs de fermeture
qui circulaient sur les réseaux sociaux, les qualifiant de « tentatives de
désinformation orchestrées par les ennemis de la République » visant à créer
une psychose inutile au sein de la population.
Échec des tentatives de déstabilisation par drones
Sur le plan sécuritaire, Paulin Lendongolia s’est voulu très
clair : les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC)
maîtrisent la situation. Il a notamment révélé que des tentatives d’incursion
barbares, utilisant des technologies comme des drones, ont été efficacement neutralisées
par les systèmes de défense en place.
Appel à la confiance et soutien aux institutions
Au-delà du constat technique, cette visite au terminal de
Bangoka était un acte politique fort. Le Gouverneur a lancé un vibrant appel à
la solidarité :
Le Gouverneur a invité
les habitants de Kisangani et des environs à ne pas céder à la panique. Le mot
d'ordre reste la résilience collective.
L'aéroport international de Bangoka demeure ce qu'il a toujours été : la porte d'entrée vitale de la Tshopo, pleinement fonctionnelle et sous contrôle souverain. Les autorités locales et militaires veillent au grain, assurant qu’aucun incident significatif ne vient entacher la vie normale de la province.
Zickry LUBENGA




